Bandelettes réactives URITESTDétection des infections urinaires, de la protéinurie et de la glycosurie

Disponible en pharmacie, URITEST® est un outil d'auto-surveillance qui permet aux femmes enceintes d'effectuer elles-mêmes un suivi régulier et à domicile de leurs urines pour les aider à détecter des complications de la grossesse.

Avec 25 bandelettes par boîte, un seul conditionnement suffit pour toute la grossesse.

Pourquoi conseiller URITEST à vos patientes ?

  • Confort : un suivi des paramètres à domicile
  • Rapidité : des résultats en 2 minutes
  • Sécurité : une détection précoce d’éventuelles complications de grossesse

Fonctionnalités et avantages

Chaque mois, les autorités de santé recommandent de mesurer quatre paramètres (Leucocytes, Nitrites, Glucose, Protéines), à partir du quatrième mois de grossesses de la femme enceinte1. Les bandelettes URITEST permettent de tester les 4 paramètres suivants :

Leucocytes →

 

Nitrites →

 

Infection urinaire

Glucose →

Indice de diabète

Protéines →

Indice de pré-éclampsie

URITEST

Dans plus de 98%2 des cas, la recherche de leucocytes et de nitrites dans les urines à l’aide des bandelettes URITEST vous permet de confirmer l’absence d’infection urinaire3.

Qu'en disent les autorités ?

Dépistage de la protéinurie et de la glycosurie

Actuellement et selon le décret n° 92-143 du 14 février 1992 relatif aux examens pré et post nataux une recherche de l’albuminurie et de la glycosurie doit être réalisée à chaque examen obligatoire de suivi de grossesse.

Dépistage des infections urinaires

“Les recommandations françaises considèrent que la bonne VPN des BU associant leucocytes et nitrites permet de les recommander pour le dépistage de la colonisation urinaire pendant la grossesse, notamment chez les femmes sans facteur de risque d’IU, un ECBU n’étant réalisé qu’en cas de positivité (leucocytes ou nitrites positifs) (30). Il n’existe pas en 2015 de donnée nouvelle justifiant de modifier cette recommandation”. 4

Approche clinique

URITEST permet aux femmes enceintes de contrôler régulièrement leurs urines pour les aider à détecter précocement les 3 complications de grossesse les plus fréquentes. Nous avons rencontré deux spécialistes du suivi de la femme enceinte, le gynécologue Patrice Raveneau et la sage-femme Laurence Pardo Bloch, qui nous expliquent comment URITEST les aide dans leurs pratiques quotidiennes.

 


URITEST

Spécialiste des problèmes de fertilité et de leur traitement, Dr Raveneau exerce en libéral depuis plus de 30 ans, il assure des actes cliniques d’assistance médicale à la procréation. Il prend également en charge le suivi de grossesse, les échographies de surveillance ainsi que des consultations de gynécologie médicale et chirurgicale. Il reçoit environ 20 patientes par jour et s’occupe d’une centaine de suivis de grossesses par an.

 

Comment connaissez-vous URITEST et pourquoi avez-vous décidé de le prescrire ? Depuis combien de temps ?
Je prescris les URITEST depuis 10 ans, je connais le produit par le biais de recherches sur internet. Je recherchais une bandelette en autotest pour la surveillance des paramètres les plus utilisés dans le suivi de grossesse. J’ai décidé de le prescrire principalement pour éviter les ECBU répétés en laboratoire et pour faire plus souvent les examens qui visent à dépister les infections urinaires.

A quelle fréquence demandez-vous à la patiente de faire une bandelette/le conditionnement d’URITEST vous semble t-il adapté pour le suivi de grossesse ?
Je recommande à mes patientes de faire une bandelette 2 fois par mois à partir de la 14ème semaine d’aménorrhée et une fois par semaine en fin de grossesse. Si la bandelette est positive je prescris à la patiente un ECBU. Le conditionnement est donc adapté au suivi de grossesse.

Quelles pathologies pouvez-vous diagnostiquer grâce à la lecture de la bandelette ?
La lecture de la bandelette permet de dépister les infections urinaires notamment lorsqu’elles sont asymptomatiques. Elle peut également prévenir d’une pré-éclampsie qui se déclare le plus souvent en fin de grossesse.
 


URITEST

Laurence Pardo Bloch s’occupe du suivi médical de la femme enceinte, de la préparation à l’accouchement et du suivi post-natal. Elle propose également des consultations de gynécologie classique et la pose de stérilets et d’implants. Dans son cabinet situé à Rueil Malmaison elle reçoit environ 15 patientes et assure 3 visites à domicile par jour.

 

Comment connaissez-vous URITEST et pourquoi avez-vous décidé de le prescrire ? Depuis combien de temps ?
Je connais URITEST par le biais de visiteurs médicaux et de congrès à l’époque de Bayer. J’ai décidé de le prescrire spontanément, si je ne dispose pas de bandelettes Multistix pendant les consultations à domicile, URITEST est un autotest et peut être acheté et fait par la patiente.

Comment URITEST s’insère-t-il dans votre activité de sage-femme libérale ?
Je prescris URITEST uniquement aux patientes à risque. Pour les femmes sujettes à des infections urinaires, il est plus pratique de leur prescrire un autotest que de les envoyer au laboratoire pour faire des ECBU tous les 15 jours. Si une patiente présente des symptômes de pré-éclampsie, maux de tête et tension élevée, la bandelette permet d’orienter le diagnostic.

A quelle fréquence demandez-vous à la patiente de faire une bandelette? Le conditionnement d’URITEST vous semble-t-il adapté pour le suivi de la grossesse ?
Pour les patientes à risque pour les infections urinaires, le test est répété fréquemment, tous les 15 jours donc le conditionnement semble adapté dans ce type de situation. Par contre je ne prescris pas URITEST aux femmes enceintes n’ayant pas d’antécédents d’infection urinaire et présentant une grossesse normale.

Quels types de pathologies pouvez-vous diagnostiquer grâce à la lecture des bandelettes ?

Des signes cliniques types tels que l’hypertension et les maux de tête accompagnés d’une bandelette positive pour l’albumine peuvent indiquer une pré-éclampsie. Les nitrites et leucocytes sont les indicateurs d’une infection urinaire. Par contre une plage positive pour le glucose n’est pas un indicateur de diabète gestationnel.
 

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